Assia-Printemps GIBIRILA, autrice, conférencière – l’Afrique chevillée au corps -, nous embarque dans ce vibrant continent, tatoué sur son cœur ! Ca « tam-tam », ça chante la révolte ou l’amour, ça rit, ça danse ! Accrochez-vous, on y va, avec notre belle ambassadrice ! Emotions assurées…

Poésie

Qui de mieux, pour nous faire pénétrer dans la mystérieuse et envoûtante Afrique d’hier et d’aujourd’hui que Assia-Printemps GIBIRILA, autrice et conférencière, conteuse et poétesse.
Née à Bordeaux en 1958 d’un père béninois, poète à ses heures et d’une mère conteuse moitié-vietnamienne, moitié-congolaise de Pointe-Noire, Assia-Printemps Gibirila estime être l’héritière du savoir écrire et conter de ses parents. Et c’est vrai ! Ecoutez-la parler, dire un de ses poèmes et parcourez ses livres, vous entendrez la mélopée des voix de femme qui s’élèvent des champs lors des récoltes ou le grondement de la colère qui rugit pour dénoncer l’injustice…
Editée depuis 2009, elle associe depuis de longues années la parole à l’écriture pour évoquer, au cours de ses conférences, des thèmes d’actualité qui lui sont chers et que l’on retrouve dans ses opus : les femmes, leurs souffrances, leurs droits, la problématique des enfants soldats, la guerre, les migrants, l’esclavage, ses conséquences encore visibles aujourd’hui, toutes ces tragédies qui bousculent et ulcèrent le monde et peuvent affecter tout un chacun…
Pour se faire, elle a choisi, ce soir de donner la parole à des chanteuses/chanteurs dont les mots ont dépassé les frontières de l’Afrique. On les entendra qui chantent avec vigueur leurs textes pour alerter, alarmer le monde des plaies encore béantes de ce continent, si beau, si riche mais pillé, souillé, qui agonise…

Les porte-paroles d’Assia sont :

PIERRE AKENDENGUE ( GABON )
Dans  » Africa Obota « , il chante l’Afrique, la liberté et cite tous les pays africains. Sa volonté est d’unir l’Afrique et de se rebeller contre toutes les pressions politiques que subissent aussi bien les pays d’Afrique noire et que ceux d’Afrique du Nord ! « Africa Obota » (l’Afrique, ma mère), remporte le « Prix de la jeune chanson française » au Midem de Cannes. Quelques-unes de ses chansons sont en français, les autres en myéné, la langue de son enfance. C’est un appel à l’unité africaine qui souligne les maux et les espoirs du continent africain. Né le 25 avril 1943 à Aouta au Gabon, Pierre Akendengué quitte son pays à 22 ans pour terminer ses études en France et pour soigner ses yeux fragiles. Installé tout d’abord à Orléans, il passe son baccalauréat, puis s’oriente vers la psychologie. C’est dans ce domaine qu’il obtient un doctorat en 1976, parallèlement à ses activités artistiques. En 1967, à 24 ans, il s’inscrit au Petit Conservatoire de la chanteuse Mireille, où il termine troisième au concours « La fine fleur de la chanson ». C’est aussi à Paris qu’il rencontre le producteur et musicien, Pierre Barouh grâce à qui, il boucle son premier album en 1974, « Nandipo », un disque centré autour de son enfance. Il se produit en concert aux Pays-Bas, en Belgique et aux Antilles. Désireux de participer à la vie culturelle de son pays, il accepte d’être nommé conseiller auprès du ministre gabonais de la Culture, puis conseiller du président Omar Bongo.

FELA RAMSOME KUTI (1938-1997)
Le parcours du Nigérian Fela, – tout à la fois, chanteur, saxophoniste, pianiste, militant du panafricanisme, adversaire inlassable des régimes militaires et provocateur de tous les instants – , est contenu dans son histoire familiale. Fela Ransome-Kuti est né le 15 octobre 1938 à Abeokuta, capitale de l’État d’Ogun, dans un milieu egba ( Composante de la grande tribu des Yoruba ) Sa famille a toujours été au centre de la vie politique nigériane. Son grand-père, prêtre anglican et musicien, appelé « le Pasteur chantant », avait hérité d’un pasteur britannique le nom de Ransome, que Fela rejetera dans une affirmation de son africanité. La sévérité de son père, le révérend Ransome-Kuti, introducteur du scoutisme au Nigeria – et qui n’hésitait pas à recourir à la bastonnade pour punir la moindre désobéissance – , fit naître chez Fela une opposition irréductible à toute autorité. En revanche, sa mère, Olufunmilayo, militante féministe et fondatrice d’un club de femmes dans les années 1940, exerça sur lui une forte influence.
Fela Kuti – International Thief Thief (I.T.T.) Dans cette chanson il dénonce les vols, le pillage du NIGERIA…

http://fela.net/discography/

TITA NZEBI ( Gabon )
Dans les compositions musicales de TITA NZEBI, nous reconnaissons les sonorités des ancêtres africains dans la digne lignée de chanteurs comme Pierre AKENDENGUE, Myriam Makeba, tous ces chanteurs engagés qui n’hésitent pas à dénoncer les faiblesses de ce continent africain qui a trop souvent scié la branche sur laquelle il était assis avec la complicité de grandes puissances étrangères. Elle chante la DICTATURE INAVOUEE… et cela en Français pour que le message soit passé et surtout entendu. Mais attention cette citoyenne du monde se veut « apolitique »… juste très concernée par ce qui se passe dans le monde.
« Dictature inavouée  » ( Où la liberté est bien emprisonnée, les dirigeants parlent juste pour s’entendre parler… )

PASCAL LOKUA KANZA ( Congo )
Pascal Lokua Kanza naît, en 1958, à Bukavu, en République Démocratique du Congo (ex-Zaïre). Aîné d’une grande fratrie, Lokua Kanza est, très tôt, contraint de quitter l’école pour subvenir aux besoins de sa mère et de ses frères et sœurs. Il effectue différents petits boulots et chante dans les églises de la région. Adolescent, il s’initie à la guitare et intègre le Conservatoire de musique de Kinshasa. Lokua Kanza

YouTubehttps://youtu.be/HNZW_qgmLVc

MIRIAM MAKEBA ( Afrique du Sud )
Miriam Makeba, née le 4 mars 1932 à Johannesburg en Afrique du Sud et décédée le 9 novembre 2008 à Castel Volturno en Italie, est une chanteuse d’ethno-jazz et une militante politique sud-africaine, naturalisée guinéenne dans les années 1960, puis algérienne en 1972.
Elle est parfois surnommée « Mama Afrika ». Contrainte à l’exil pendant une trentaine d’années, elle parcourt le monde et multiplie les succès musicaux. Elle devient surtout une des voix contre l’Apartheid et pour la fierté du continent africain. Elle rentre en Afrique du Sud en 1990.

 

SES OUVRAGES

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 » EMPREINTE  » le dernier recueil de nouvelles à l’initiative de l’association LELIA
Le thème  » empreinte  », était séduisant… à découvrir et à lire sans modération, on y découvre quelques belles pépites … des nouvelles toutes aussi passionnantes les unes que les autres à déguster sans modération…

 » LOIN DU COEUR  » 21 portraits de femmes – 21 nouvelles pour dénoncer les violences faites aux femmes
( « Loin du coeur »: 21 portraits de femmes en quête d’un monde meilleur, depuis toujours et à jamais NOUVELLES « Loin du cœur », recueil de 21 nouvelles sélectionnées lors d’un concours par Beta Publisher et l’association Solidarité Femmes, est paru le 25 novembre 2021 LecturesB membre de la communauté 20 Minutes Livres. )

BALADE DE LA DERNIERE NUIT ou JAZZY WEATHER » Ce que les chasseurs ne savent pas, c’est que les hommes et les femmes en fuite enduisent leurs corps de graisse d’un animal féroce qui terrifie les chiens. Souvent cette odeur les fait reculer, les déstabilise en perturbant leur flair; imaginant que la bête dangereuse et agressive ne ferait d’eux qu’une seule bouchée. (…) Les esclaves se débarrassent aussi de leurs anciens vêtements avant de franchir les marais…

KALA ou le poids du secret et autres tranches de vie.. vous pouvez le découvrir dans le lien ci dessous : « DES MOTS ET DEBATS  » émission télévisuelle Télésud Patricia DRAILLINE
www.youtube.com/watch?v=tRyRpNPaOeI
Vivre la guerre ou sous une dictature, avoir une orientation sexuelle différente dans une société traditionnelle, choisir un intégrisme sectaire, être enlevée, tomber malade… quel lien peut-il exister entre chacune de ces onze nouvelles?

« A’FRIC » : un condensé d’émotions sur ce continent blessé

Le thème du printemps des poètes était l’AFRIQUE aussi il me semblait important de parler de mon continent : je l’ai fait sans concession essayant de mettre en avant ses blessures, mes ressentis, mais également toutes les violences qui le traversent ces dernières années. Aimer sa terre, sa population c’est aussi être capable de mettre en exergue ses faiblesses avec toute la franchise dont on peut être capable

CONTE-MOI LA VIE !
https://www.edilivre.com/conte-moi-la-vie-2322c4e971.html Un recueil de 4 nouvelles aussi surprenantes que réalistes : elles sont en lien avec ce qui se passe dans le monde , à diffuser sans modération !

« Maux, mots de femmes  » – DANS LES BACS DEPUIS OCTOBRE 2015
Après « Elles » un instantané de situations féminines portées à la première journée du droit de la femme, « Maux, mots de femmes » présente des situations faisant écho aux faits d’actualité qui nous ont bouleversés entre 2014 et 2015.L’enlèvement brutal des jeunes lycéennes à Chibok, l’histoire de l’enfant valise ou des témoignages plus discrets, sont les points de départ de ces morceaux de vie. Mais ne soyons pas dupes ! « Traditions » n’est pas…

« Turpitudes, la table à 8 chaises  »

Editeur : EDILIVRE un recueil de nouvelles très intimistes… où se dévoile l’auteure maux après mots !

En savoir plus : https://assia-printemps-gibirila.webnode.fr/fiche-autrice/

Afrique visage

4ème de couverture de A’FRIC

Livre Assia remarqué, et il y a de quoi !

Le port de tête et d’âme de la femme africaine, envoutante comme la Reine de Saba !



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